Achat d’un Mercedes GLA : attention aux pièges !

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Rédigé par Isa

Isa, passionnée par la mobilité urbaine, partage des insights et tendances sur les taxis et VTC avec expertise et enthousiasme. 

Le Mercedes GLA, est un SUV compact qui inspire le rêve. Avec son design élégant, son étoile fièrement plantée sur la calandre et sa promesse de conduite premium, il a su séduire de nombreux conducteurs depuis son lancement en 2013. Qu’il s’agisse d’un modèle neuf ou d’occasion, il demeure une valeur sûre du marché.

Cependant, cette image de perfection masque certaines réalités moins flatteuses. Comme pour beaucoup de modèles, toutes les versions ne se valent pas, et certains millésimes peuvent transformer le rêve en un véritable casse-tête financier. Vous envisagez de franchir le pas ?

C’est une excellente idée, mais pas avant d’avoir lu ce qui suit. Nous allons ensemble décrypter les versions du Mercedes GLA à éviter afin de garantir un achat serein et judicieux.

La première génération (X156) : les défis des débuts

Lancée entre 2013 et 2020, la première génération du GLA a établi les bases de son succès. Reposant sur la plateforme de la Classe A, elle a su marier l’agilité d’une compacte et la polyvalence d’un SUV. Toutefois, les premiers modèles produits ont fait les frais de plusieurs faiblesses chroniques.

Le diesel 200 CDI/d (2013-2015) : un choix populaire mais incertain

Cette motorisation est la plus répandue sur le marché de l’occasion en France, et pour cause : son bloc de 136 chevaux est sobre et efficace. Malheureusement, c’est aussi l’une des versions les plus problématiques concernant ses premières années.

Le point faible de ce moteur est incontestablement sa chaîne de distribution, réputée fragile. Un remplacement prématuré, parfois dès 80 000 km, n’est pas rare, et la facture peut rapidement monter entre 2 500 € et 3 500 €.

À cela s’ajoutent des injecteurs défaillants qui entraînent des démarrages difficiles et une vanne EGR qui s’encrasse de façon prématurée. Soyez donc attentif aux signes révélateurs : un cliquetis métallique au démarrage, une fumée noire à l’échappement ou des pertes de puissance progressives doivent immédiatement vous alerter.

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Le moteur essence 250 4MATIC (2013-2015) : quand la puissance cache des soucis

Avec ses 211 chevaux et sa transmission intégrale, le GLA 250 semblait être la version plaisir par excellence. Pourtant, les premiers millésimes de ce moteur 2.0L turbo ont révélé une faiblesse très préoccupante : une consommation d’huile excessive, pouvant atteindre un litre tous les 1 000 km. Ce défaut peut engendrer des dommages graves au moteur si le niveau n’est pas surveillé de très près.

Outre ce problème, des fuites au niveau du joint de culasse et des soucis avec le catalyseur, qui se colmate trop vite, ont été signalés. L’acquisition de cette version exige une vigilance accrue et la preuve d’un entretien méticuleux de la part de l’ancien propriétaire.

La boîte auto 7G-DCT : le vrai maillon faible

Proposée sur la majorité des modèles, la boîte automatique à double embrayage 7G-DCT est l’un des points les plus sensibles de cette première génération. Conçue pour offrir fluidité et réactivité, elle peut se montrer capricieuse. Les symptômes sont faciles à identifier : des à-coups au passage des rapports, surtout en ville, des hésitations au rétrogradage ou des bruits métalliques suspects.

Les réparations sont malheureusement très coûteuses. Si une simple reprogrammation peut parfois suffire temporairement, un remplacement des embrayages ou de la boîte complète peut faire exploser le budget, avec des factures dépassant souvent les 5 000 €. Lors d’un essai, portez une attention particulière à son comportement.

Le cas particulier du GLA 45 AMG : la performance a un prix

Fleuron de la gamme, le GLA 45 AMG est un monstre de puissance. Mais cette performance a un coût, et il n’est pas seulement affiché en concession. Les modèles produits entre 2014 et 2016, bien que grisants à conduire, requièrent un budget d’entretien conséquent et une surveillance constante.

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Le turbo peut montrer des signes de faiblesse dès 80 000 km et la chaîne de distribution est également à surveiller. Les trains roulants, très sollicités, souffrent aussi : amortisseurs pilotés défaillants, silentblocs fragiles et usure rapide des freins et des pneus. Posséder un GLA 45 AMG de ces années implique d’accepter un budget entretien qui peut facilement atteindre plusieurs milliers d’euros par an.

La seconde génération (H247) : les imperfections de jeunesse à connaître

Depuis 2020, le nouveau GLA a corrigé de nombreux défauts de son aîné. Plus spacieux, plus moderne et plus confortable, il représente une belle évolution. Cependant, comme souvent, les tout premiers millésimes ne sont pas exempts de reproches.

Le GLA 250e hybride (2020-2021) : une technologie prometteuse mais perfectible

La version hybride rechargeable constitue une avancée majeure, mais sa complexité a entraîné quelques problèmes de jeunesse. Sur les premiers modèles, la gestion électronique entre le moteur thermique et le système électrique peut se montrer capricieuse.

Le principal grief concerne l’autonomie électrique. Les 50 km annoncés deviennent vite une variable d’ajustement selon la météo, chutant parfois à 30-35 km par temps froid.

Des bugs électroniques, des temps de charge incohérents et des messages d’erreur intempestifs ont été rapportés par les premiers utilisateurs. Si vous visez cette version, privilégiez les modèles plus récents.

Alors, quel Mercedes GLA choisir ? Les modèles fiables

Heureusement, le tableau n’est pas si sombre, loin de là ! De nombreuses versions du GLA sont tout à fait recommandables et offrent une excellente fiabilité. Il suffit de bien les choisir.

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Pour la première génération : optez pour l’après 2016

Le restylage de 2016 a été salvateur. Mercedes a tiré parti de cette mise à jour pour corriger la majorité des défauts de jeunesse.

Le GLA 220d (2016-2020) s’impose comme la référence en diesel. Fiable, performant et avec une consommation maîtrisée, c’est un choix sûr pour les gros rouleurs.

Le GLA 200 essence (2016-2020) est également un excellent choix. Sa mécanique plus simple est éprouvée et ses coûts d’entretien sont plus prévisibles.

Pour la seconde génération : les modèles récents sont les meilleurs

À partir de 2022, la seconde génération atteint sa pleine maturité. Le GLA 220d 4MATIC (depuis 2022) offre un équilibre parfait entre performance, confort et fiabilité, avec une transmission intégrale efficace.

Le GLA 250e (depuis 2022) a vu sa gestion hybride optimisée. Les problèmes des débuts sont résolus et son autonomie est devenue bien plus cohérente et fiable au quotidien.

Le Mercedes GLA est un excellent SUV compact premium, à condition de faire le bon choix. La règle d’or est simple : évitez les premiers millésimes de chaque génération (2013-2015 pour la première, 2020-2021 pour la seconde). L’investissement supplémentaire pour un modèle restylé ou plus récent sera largement compensé par une tranquillité d’esprit et des coûts d’entretien bien mieux maîtrisés.

Et vous, quelle est votre expérience avec le Mercedes GLA ? N’hésitez pas à la partager en commentaire.

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